L’Ecole de Traduction Littéraire

L’Ecole de Traduction Littéraire (ETL) a été créée en 2012 par le Centre national du livre afin de répondre à la volonté partagée des éditeurs et des traducteurs français de former de nouvelles générations de traducteurs professionnels, notamment dans les langues dites rares, mieux à même de répondre aux exigences et de faire valoir leurs droits, et suite au rapport qu'il avait commandé à Pierre Assouline sur "La condition du traducteur."

Olivier Mannoni, directeur pédagogique de l’école pour l’Asfored en a imaginé le concept. 

L’École est la première à offrir aux jeunes traducteurs déjà engagés dans le métier une formation permanente complète, fondée sur un enseignement de la traduction multilingue, assurée sous forme d’ateliers par des traducteurs chevronnés, et complétée par des interventions de représentants de tous les métiers du livre.

Depuis janvier 2015, l’Asfored, organisme reconnu pour son expertise dans la formation continue des professionnels de l’édition et le CNL allient leurs compétences pour permettre le développement de l'école et le financement de la formation des traducteurs littéraires dans le cadre de la formation continue.

Ce partenariat pérennisera l’école.

Les principes de travail

L’objectif de l’ETL est de former, dans un travail commun avec le monde de l’édition, des professionnels connaissant parfaitement leur métier et son cadre, à l’aide d’une méthode d’enseignement élaborée lors de la session expérimentale et employée pour la première fois de manière systématique.

Un enseignement par atelier multilingue

Traduisant tous depuis plusieurs années pour l’édition, ayant tous déjà publié plusieurs ouvrages traduits, les stagiaires de l’ETL profiteront d’ateliers où des professionnels aguerris leur transmettront leur savoir-faire : techniques de lecture, de passage d’une littérature à une autre, de compréhension et de transmission des textes. Ces ateliers se dérouleront à chaque fois autour de textes littéraires de langues aussi variées que le chinois, le russe, l’arabe, le turc, l’hébreu, le japonais l’anglais ou l’allemand – le français étant la langue commune à tous les participants – autour de textes littéraires et de centres thématiques (la traduction du théâtre, de l’histoire, du roman populaire, l’utilisation de la métrique, le rôle du contexte dans la bonne lecture d’un texte, la traduction du sacré, etc.)