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Orthographe, typographie : indispensables et rentables !

  

Si les bas-de-casse, capitales, gentilés, signes de ponctuation ou autres espaces mots, insécables ou fines vous font hésiter, attention : il en va de votre crédibilité, de votre employabilité, voire de votre chiffre d'affaires !

 

 

Fautes d'orthographe, mauvaise application du code typographique : selon une étude réalisée par TextMaster, 90 % des e-mails envoyés par des entreprises à leurs clients contiennent au moins une faute d'orthographe. Ce qui ferait rater des ventes et coûterait des millions, car la communication écrite est l'axe qui est actuellement le plus privilégié.

 

Les fautes : un véritable manque à gagner

On imagine aisément le déficit en termes d'image pour un éditeur, mais aussi de compréhension du point de vue du lecteur ou du client !

Si les fautes de frappe dans un e-mail sont plutôt tolérées, car souvent identifiées comme telles et mises sur le compte de la rapidité (ou du manque de relecture), les fautes d'orthographe, de grammaire (accords, conjugaison), de syntaxe (construction bancale de la phrase) et de sens sont en revanche assez mal perçues dans le milieu éditorial, culturel, éducatif et plus généralement professionnel.
 
Elles peuvent éveiller des doutes sur les compétences ou pire, la qualité du contenu publié et au final le respect porté au lecteur (client, internaute, élève...).

Or le code typographique, de même que les autres des codes qui reflètent l'évolution de la législation, est forcément évolutif.

Un correcteur d'édition ou d'imprimerie, mais aussi toute personne amenée à corriger des publications ou épreuves (éditeur, secrétaire de rédaction, chargé de communication) doit se former aux usages actuels. Chaque professionnel doit être en mesure de déjouer les pièges de la langue française, produire les textes les plus les plus corrects possible dans un style impeccable et adapté à son public.

Le droit à la formation au secours de l’orthographe

Deux voies sont possibles pour pallier ses lacunes en français et se remettre à niveau.

Seul, avec des livres et/ou des programmes en ligne sur Internet... À condition d'être autonome, persévérant et assidu, mais au risque de ne pas comprendre vraiment les causes de ses erreurs et donc de les reproduire.

Ou, si l’on est professionnel, indépendant ou salarié, on peut profiter de son droit à la formation (ancien DIF toujours valable et désormais comptabilisé dans son compte personnel de formation ou CPF) pour suivre un stage en présentiel et se faire aider d’un formateur. Solution à la fois rapide et confortable. En deux à cinq jours de formation, il est possible de revoir les fondamentaux de l’orthographe et de la grammaire et de les mettre en œuvre dans la préparation de copie ou la relecture d'épreuves.

L'encadrement de formateurs spécialistes du français est une aide d’autant plus efficace qu’elle s’adresse à de petits groupes et permet de comprendre le pourquoi et le comment des règles que l'on doit maîtriser.

Pour en savoir plus :